1. L’automédication doit être réservée aux adultes en bonne santé pour traiter des troubles bénins de santé.

2. Proscrire l’automédication chez les nourrissons et les très jeunes enfants, les femmes enceintes ou allaitantes, les personnes âgées polymédicamentées.

3. En automédication, on ne doit traiter qu’un seul symptôme. Par exemple, si vous avez un mal de tête avec vomissements ou raideur de la nuque, ou une diarrhée avec fièvre, consulter votre médecin.

4. Pratiquez une automédication simple en privilégiant un médicament composé d’une seule substance, et pendant une courte durée (maximum 5 jours). Si les symptômes persistent ou s’aggravent, consultez votre médecin.

5. Ne prenez pas de risques inutiles. TOUT médicament peut provoquer des effets indésirables plus ou moins graves. Une bonne hygiène de vie et une activité physique valent mieux que des médicaments pas toujours efficaces ni anodins.

6. Renseignez vous sur le médicament avant de l’acheter, soit auprès de votre pharmacien soit sur le site du Ministère de la Santé : http://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/

7. Lors d’une consultation médicale, informez TOUJOURS votre médecin des médicaments que vous prenez par ailleurs.

8. Evitez l’alcool qui peut modifier l’efficacité ou augmenter les effets indésirables des médicaments.

9. Ne jouez pas les apprentis sorciers ! Le médicament n’est pas un produit anodin : celui qui a réussi à votre meilleur(e)ami(e) peut être inefficace voire dangereux pour vous.

10. Conservez le médicament dans son emballage d’origine avec la notice, à l’abri de la lumière et de l’humidité, hors de la portée des enfants.